Historique

Les dates clés

1884 : Gaston Alexandre fonde la Société Civile des Mines de Bitume et d’Asphalte du Centre.

Gaston Alexandre, fondateur de SMAC

Gaston Alexandre, fondateur de SMAC

 

Le 2 août 1884, Gaston Alexandre fonde, avec quelques amis,la Société civile des Mines de Bitume et d’Asphalte du Centre dans le but d’exploiter la roche d’asphalte extraite de carrières situées dans le Centre et dans le Gard. Une usine de transformation est créée à Pont-du-Château (Puy-de-Dôme).

 

1887 : SMAC DEVIENT ENTREPRISE DE TRAVAUX

La société, qui jusque là fabrique et commercialise des produits à base d’asphalte, décide de maîtriser les débouchés de ses produits en devenant elle-même entreprise de travaux. Elle modifie ses statuts pour pouvoir soumissionner en direct aux appels d’offres et, ainsi, développer ses ventes.

1889 : Dépôt du premier brevet pour les carreaux d’asphalte.

Compactage d'asphalte au cylindre compresseur à vapeur.

Compactage d’asphalte au cylindre compresseur à vapeur.

 

SMAC met au point le carreau d’asphalte comprimé et en dépose le brevet. Façonnés par compression de poudre d’asphalte naturel dans des moules, ces carreaux sont utilisés directement comme revêtement de sol. Anti-poussière, très peu sonores et d’une excellente résistance à l’usure et aux chocs, ils présentent en outre l’avantage de ne pas endommager les outils en cas de choc. Autant d’atouts qui en font le revêtement idéal pour le sol des ateliers en cette période de plein essor industriel.

Création de la première agence à Bordeaux

Adjudicataire d’un marché d’entretien pour la ville de Bordeaux, SMAC rachète une entreprise locale et en fait le point de départ de sa première agence. Par la suite, elle reproduira fréquemment ce schéma pour se déployer sur tout le territoire national et au-delà. Aujourd’hui, le réseau SMAC compte 75 établissements.

1906 : Début d’exploitation de la mine de Saint-Ambroix.

Huile sur Toile - E. Coulpier

Une équipe de bitumiers

Pas moins de deux millions de tonnes d’asphalte seront extraites de la mine de Saint-Ambroix (Gard), puis transformées et expédiées, au cours de ses 93 années d’exploitation.

1950 : Introduction du titre à la Bourse de Paris

1958 : La Société Chimique et Routière de la Gironde rachète une partie du capital de SMAC

Avec l’arrivée parmi ses actionnaires de la SCREG, SMAC, jusque là principalement tournée vers les travaux de voirie, va réorienter ses activités vers le marché de l’étanchéité des bâtiments. A force d’innovations, aussi bien en terme de produits que de techniques de mise en œuvre, l’entreprise s’y hisse rapidement à la première place en France, une position qui est encore la sienne aujourd’hui.

1965 : Création de la division Smacacier

Années 60 : les « grands ensembles » et les zones industrielles se multiplient à la périphérie des villes. En partenariat avec le belge Métal Profil, SMAC crée la division Smacacier et se positionne ainsi sur les marchés de la couverture et du bardage. SMAC s’impose dans ce domaine et devient rapidement le principal concurrent du leader d’alors, la société Aciéroïd.

1969 : Dépôt du brevet B3A

Forte de son savoir-faire dans les domaines de la feuille bitumineuse et de l’asphalte, SMAC innove une nouvelle fois en mettant au point le B3A® (B pour Bitume, 3A pour Armé, Aluminium et Asphalte). Ce revêtement d’étanchéité extrêmement fiable et résistant recouvrira la plupart des ouvrages d’art et de nombreux parkings au cours des trente dernières années du XXe siècle. Il poursuit sa carrière avec succès au cours du nouveau millénaire !

1974 : Prise de participation majoritaire dans Ferem

SMAC franchit une nouvelle étape dans la maîtrise des techniques « multicouches » et ajoute une corde à son arc en entrant, en tant qu’actionnaire majoritaire, au capital de FEREM, propriétaire en France des marques Rubéroïd* et Acieroïd**

*Créée en 1896, cette société est devenue rapidement un fabricant de feuilles bitumeuses de grand renom.

**Aciéroïd : Conçue selon une technique née au Etats-Unis, la « couverture Acieroïd » a été commercialisée en France par Rubéroïd à partir de 1946. Ce procédé, qui allie légéreté, fiabilité et rapidité de mise en œuvre révolutionne le concept de toiture industrielle. Par la suite, il sera adapté pour s’appliquer également au bardage des façades.

1977 : Création de Smac Acieroïd

Le 20 décembre 1977, la naissance de SMAC Acieroïd, consacre l’association de deux entreprises leaders sur leurs marchés respectifs : l’étanchéité pour SMAC, la couverture-bardage pour Acieroïd.

1980 : Création de CIB

SMAC Acieroïd confie ses activités de fabrication à une filiale industrielle créée pour la circonstance, la S.A. Composants Industriels du Bâtiment (CIB) qui deviendra plus tard, sous le nom d’Axter, l’un des principaux acteurs dans le domaine de l’étanchéité à base de bitume modifié en Europe.

1986 : Bouygues prend le contrôle de SCREG et par la même de SMAC.

1988 : Création d’Eurofaçade®

SMAC Acieroïd souhaite occuper une place prépondérante sur un marché alors en plein développement, celui des façades architecturales. Pour se démarquer de son image « produits noirs et bâtiments industriels », l’entreprise crée une filiale spécialisée : Eurofaçade®. C’est sous cette marque, qui atteindra rapidement une grande notoriété, qu’elle commercialisera désormais ses enveloppes du bâtiment « haut de gamme ».

1992 : Création de l’Ordre des Compagnons de l’Arche

Symbole de protection, l’Arche a donné son nom à l’ordre qui regroupe l’élite des compagnons de SMAC Acieroïd. Choisis pour leur professionnalisme, leur attachement à l’entreprise et leur exemplarité sur les chantiers, ils sont les garants de la transmission du savoir-faire et de l’état d’esprit de la société.

1994 : Dépôt du brevet Néophalte®

La qualité croissante des bitumes obtenus par distillation du pétrole et les progrès de la chimie des adjuvants permettent à SMAC Acieroïd d’améliorer notablement les formulations d’asphalte « synthétiques ». La famille Néophalte®, dont les performances vont bouleverser les techniques traditionnelles, voit le jour. La réduction des besoins en asphalte naturel conduit à la fermeture de la mine de Saint-Ambroix, berceau historique de l’entreprise.

1999 : SMAC Acieroïd rejoint le groupe Colas

 

2003 : Dépôt du brevet Néophalte® Basse Température

Les ingénieurs de SMAC Acieroïd se sont attachés à résoudre la quadrature du cercle de l’asphalte : comment fabriquer et mettre en œuvre des asphaltes coulés à moins de 230 °C ! Dans les années 90, ils passent sous la barre des 200 °C grâce à un adjuvant exclusif, le PSA (Polymère Structurant de l’Asphalte). En 2003, ils déposent le brevet du Néophalte® Basse Température qui peut se couler à 150 °C. Une véritable révolution qui, outre les économies d’énergie et d’usure du matériel, permet une diminution significative des émissions de fumées et de la pénibilité de la mise en œuvre.

2005 : SMAC Acieroïd devient SMAC

Dans le cadre de son programme de développement commercial, SMAC Acieroïd dynamise sa communication en simplifiant sa raison sociale, en modernisant son logo et en affirmant sa ligne de conduite pour l’avenir avec un nouveau slogan : « la volonté d’entreprendre ». Un mot d’ordre qui ne se dément pas…

2006 : SMAC se positionne sur le marché de l’énergie photovoltaïque

Pose du procédé Surfa5 Solar

S’appuyant sur son avance technologique en matière de surtoiture et sur son expérience globale de l’enveloppe du bâtiment, SMAC propose désormais à ses clients une gamme complète de solutions photovoltaïques intégrées. Cette diversification confirme la démarche environnementale déterminée de l’entreprise et sa prise en considération des exigences du développement durable.

2011 : SMAC acquiert la société marocaine SOFIMA

En devenant propriétaire de ce spécialiste marocain en étanchéité et en bardage, SMAC se lance dans une aventure internationale.

2012 : implantation en amérique latine

En juin 2012, SMAC confirme sa volonté de développement à l’international en rachetant le Groupe Chilien AGUILAR. Cet expert de l’enveloppe du bâtiment est composé d’une société de travaux et d’un site industriel à Santiago du Chili, ainsi que d’ACEROS, autre société de travaux basée à Lima au Pérou. Ces sociétés deviendront en 2015 REALI pour la société travaux et ACRERLINE pour le site industriel.